06 décembre 2005
Fut un temps...
... j'eus entendu que les tags (pas les grands dessins qui eux sont des grafs) étaient là pour laisser une trace, même parfois marquer un territoire, ou délivrer un message...
Ah...
(note: ce message peut parfois laisser des traces... j'ai honte...)
15 novembre 2005
Tu retourneras à la poussière...
Et dire qu'elle a dû faire l'immense fierté d'un propriétaire, un jour...
07 novembre 2005
Le mystère de les immeubles...
Vous vous souvenez peut être de ça:
et du fort judicieux commentaire de Nono:
ça dépend...
c'est bien ou c'est pas bien en fonction de à quoi ça sert, si c'est pour dormir :(
si c'est pour regarder la vue :)
et si c'est pour se mettre au balcon... :{
et quand il faut laver les carreaux :@
Et ben hop:
Y'a quand même plus aisé, comme tâche ménagère.
Notez, ça change du pschit pschit et du chiffon. Là, c'est du sport...
J'en profite pour vous montrer l'autre côté du truc classé, c'est spécial...
J'en dis que tant qu'à s'appliquer, autant le faire des deux cotés (surtout que c'est celui là que je vois le plus)...
31 octobre 2005
Mercredi soir...
23h...
Je tourne chez moi.
Pas sommeil. Pas non plus en vie de l'avoir...
Mais pourquoi les murs tremblent..?
Je vais de la chambre au salon pour voir, comme tout bon riverain qui se respecte, ce qui se passe en bas de chez moi.
Le couinement lancinant de l' avertisseur de recul d'un engin de chantier m'avertit que dehors, de grande choses se passent.
Lorsque j'ouvre la fenêtre, une odeur de goudron chaud envahit la pièce. C'est pas aussi désagréable qu'on pourrait le croire.
C'est âcre, chaud, ça fait penser à l'été, quand le soleil frappe suffisamment la route pour la rendre presque liquide...
En bas, sous le balcon, deux mastodontes titanesques déversent de leur ventre une chaude matière visqueuse, lourde et collante comme une confiture, et noire, noire, encore plus que l'est la nuit...
Derrière les deux dinosaures s'affairent des petits engins qui étalent et égalisent la mixture, agaçant les oreilles de leur sonnerie répétitive et monocorde... Leur ballet, rapide, fait de virages et de marches arrières, tranche avec l'avancée lente et inéluctable de ceux qui les précèdent, recouvrant le sol d'un noir fumant, visqueux, odorant.
Définitif...
Et là, alors que tous les autres travaillent dans un tumulte hallucinant, alors que fume l'asphalte et que crient les sirènes, il y en a deux qui bavardent...
Va comprendre...
13 octobre 2005
La classe...
Lors de mes fabuleuses séances de shopping (bisou à Aurélie), j'ai vu ça:
J'en ai encore mal à l'oeil...
Message personnel...
Je me rappelle avoir vu ça sous un pont quand j'étais gamin.
A l'époque, on parlait du père. L'histoire se repète, et s'écrit aussi sur les murs.












