31 octobre 2005
Mercredi soir...
23h...
Je tourne chez moi.
Pas sommeil. Pas non plus en vie de l'avoir...
Mais pourquoi les murs tremblent..?
Je vais de la chambre au salon pour voir, comme tout bon riverain qui se respecte, ce qui se passe en bas de chez moi.
Le couinement lancinant de l' avertisseur de recul d'un engin de chantier m'avertit que dehors, de grande choses se passent.
Lorsque j'ouvre la fenêtre, une odeur de goudron chaud envahit la pièce. C'est pas aussi désagréable qu'on pourrait le croire.
C'est âcre, chaud, ça fait penser à l'été, quand le soleil frappe suffisamment la route pour la rendre presque liquide...
En bas, sous le balcon, deux mastodontes titanesques déversent de leur ventre une chaude matière visqueuse, lourde et collante comme une confiture, et noire, noire, encore plus que l'est la nuit...
Derrière les deux dinosaures s'affairent des petits engins qui étalent et égalisent la mixture, agaçant les oreilles de leur sonnerie répétitive et monocorde... Leur ballet, rapide, fait de virages et de marches arrières, tranche avec l'avancée lente et inéluctable de ceux qui les précèdent, recouvrant le sol d'un noir fumant, visqueux, odorant.
Définitif...
Et là, alors que tous les autres travaillent dans un tumulte hallucinant, alors que fume l'asphalte et que crient les sirènes, il y en a deux qui bavardent...
Va comprendre...
28 octobre 2005
Tribute to...
Ca m'a fait penser à Bang Bang...
27 octobre 2005
Anniversaire
Les personnes concernées le reconnaîtront.
Je t'aime.
25 octobre 2005
Aware...
Week end à la campagne:
Il a un peu plu...
21 octobre 2005
...
" - Et c'est comme ça que tu réagis? Un homme s'en va avec la femme de ta vie et tu restes planté dans une porte ouverte sans bouger le petit doigt!
(Merde, l'engueulade!)
- Et c'est toute la confiance que tu as dans Julie? Mais quel genre d'amoureux tu es, Ben? Et quel genre de mec?
Thérèse continue de dévider son chapelet de questions assassines, mais je suis déjà dans l'escalier, grimpant quatre à quatre vers ma Julie, bondissant vers ma Corrençon, tel l'enfant déjà pardonné, oui ma Thérèse, je suis un amoureux dubitatif, j'ai le palpitant qui doute. Et pourquoi on m'aimerait? Pourquoi moi plutôt qu'un autre? Tu peux répondre à ça, Thérèse? Chaque fois c'est un miracle quand je constate que c'est moi! Tu préfères les palpitants musclés, Thérèse? Les grosses pompes à certitudes?"
Daniel Pennac, La fée carabine, chap. 37
Comprend qui peut (ou veut)...
Vous avez vu ma maison...
Voyez ma chetron....
20 octobre 2005
Une dernière pour la route (et puis j'ai pas d'idées)
(j'arrête, maintenant...)













